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Froome: "J'ai cru que j'allais tout perdre"

Heureux d'avoir repris le maillot jaune samedi, Chris Froome s'est fait très peur dimancheHeureux d'avoir repris le maillot jaune samedi, Chris Froome s'est fait très peur dimanche.

Christopher Froome est passé, émotionnellement parlant, par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel ce week-end.

Samedi à Rodez, le Britannique avait retrouvé le maillot jaune lâché dans les Pyrénées. "Je suis étonné et même sous le choc en constatant que nous avons provoqué aujourd'hui des écarts aussi importants", disait-il peu après l'arrivée, alors qu'Aru, mal placé, avait été distancé. "On a gagné ou perdu autant de secondes que dans les Pyrénées. Je savais bien que ce Tour serait serré. J'avais dit, en découvrant le tracé, que ce serait le plus grand défi de ma carrière, avec seulement trois arrivées en altitude et pas beaucoup de contre-la-montre."

Le lendemain, dans une étape a priori peu propice à la grande bagarre, Froome a bien failli tout perdre. "Les Ag2R ont mis le feu aux poudres, ils ont tout tenté", expliquait-il. "À ce moment, j'ai cassé un rayon, ma roue arrière frottait, je devais être dépanné, mais ma voiture était loin, j'ai donc changé de roue avec Michal Kwiatkowski. Puis, grâce à mes équipiers, Sergio Henao et Mikel Nieve, et, surtout, Mikel Landa qui m'a attendu dans le dernier col, je suis revenu. Si j'ai toujours le maillot, c'est grâce à eux. Je veux vraiment les remercier."

Le Britannique n'a rien reproché à l'équipe de Bardet qui a poursuivi son effort et lui a rendu pénible son retour. "Ils avaient lancé la course depuis quelques kilomètres, je n'ai rien à leur reprocher", disait-il, tout comme il a minimisé les huées dont il fit l'objet. "On savait qu'on roulait dans la région de Bardet, je m'attendais à ce que le public soit derrière lui. En plus, les Français marchent très bien cette année, c'est super."

Le coureur de Sky a toutefois reconnu qu'il avait passé un sale quart d'heure. "J'ai eu un moment de panique, un stress intense, avouera-t-il. J'ai cru que peut-être je n'arriverais pas à revenir devant, que j'allais tout perdre."

Mais finalement, après deux premières semaines parsemées de pièges, Chris Froome est quand même en jaune, alors que la suite du Tour est plus classique et doit lui convenir, avec deux grandes étapes alpines et un chrono qui lui est très favorable.

"Mes adversaires sont moins bons rouleurs que moi, disait-il. Ils doivent attaquer et me prendre du temps avant Marseille. Mais il reste encore les prochaines étapes dans les Alpes. Je suis confiant quant à la faculté de mon équipe à contrôler la course. Je me sens mieux depuis les Pyrénées. J'ai pourtant encore de la pression, car le classement est serré, mais on s'y attendait avant le départ. Cela dit, je préfère être du bon côté des écarts, je me sens mieux devant que derrière."


 
 

 
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