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Cavanda débarque au Standard et assure avoir changé: "Les stars m'ont appris à ne ...

Luis Pedro Cavanda est aussi réputé pour son gros caractère. Mais il dit avoir changé.Luis Pedro Cavanda est aussi réputé pour son gros caractère. Mais il dit avoir changé.

À vingt-six ans, Luis Pedro Cavanda ne peut plus être considéré comme un jeune avide de montrer ses qualités au grand public. Le droitier veut retrouver un temps de jeu davantage en adéquation avec ses qualités mais aussi prouver qu'il peut se fondre dans un groupe. Ce qui n'a, jusqu'ici, pas tout le temps été simple à cause d'un caractère bien trempé.

"Je l'ai encore mais j'ai appris à le gérer avec les années", dit-il. "Je ne regrette rien de ce que j'ai fait précédemment car tout cela m'a aidé à grandir. Si je n'avais pas commis ces erreurs en étant plus jeune, je les ferais peut-être maintenant. Le plus important est de ne pas commettre deux fois la même gaffe."

Il affirme qu'il "ne sera pas un problème" pour le groupe car il a changé. "J'ai côtoyé de grands joueurs. Il y a eu Wesley Sneijder, Lukas Podolski, Nigel de Jong ou encore Miroslav Klose. Toutes ces stars m'ont appris quelque chose", dit-il, avant d'avancer un exemple bien concret. "À la Lazio, j'étais un peu difficile, mais aussi tout seul. J'avais déjà un gros caractère et je ne me taisais pas quand une situation ne me plaisait pas. Et, un jour, ils m'ont dit : ' Quand tu apprendras à ne plus dire oui, mais ... c'est que tu auras grandi'. Sur le coup, je n'avais pas bien compris ce qu'il voulait dire mais, au fil des années, tout est devenu plus clair. Désormais, je sais quand je dois parler ou me taire. Sans ce déclic, peut-être n'en serais-je pas là aujourd'hui."

Son intégration ne posera, selon lui, aucun problème, d'autant qu'il connaît déjà plusieurs joueurs : Paul-José Mpoku, Dieumerci Ndongala et Jean-François Gillet.


"Le Mondial, c'est mon objectif"

Luis Pedro Cavanda, arrivé le 31 août, ne cache pas ses (grandes) ambitions.

Lorsqu'il s'assied sur la chaise de la salle de presse de l'Académie Robert Louis-Dreyfus, Luis Pedro Cavanda (arrivé sous forme de prêt avec option d'achat) affiche ses ambitions. Dès sa troisième phrase, l'objectif est annoncé : l'équipe nationale. Le droitier veut se relancer au Standard pour, à terme, séduire Roberto Martinez et retrouver un noyau qu'il a encore fréquenté en novembre dernier. Rusé, il sait qu'il ne peut afficher une trop grande confiance car, à l'heure actuelle, il doit retrouver le rythme de la compétition et s'imposer au plus vite en bord de Meuse.

Pouvez-vous nous expliquer comment vous vous êtes retrouvé au Standard ?

"J'étais à Galatasaray et j'attendais de trouver un nouveau club. Des clubs en Turquie, Suisse et Belgique étaient intéressés mais lorsque la possibilité de retourner au Standard s'est présentée, je n'ai pas réfléchi une seule seconde. Il y a plus de chances que le sélectionneur me suive ici, en Belgique, qu'à l'étranger. Mais, à l'heure actuelle, je me concentre uniquement sur mon nouvel employeur car je sais que je n'arriverai à rien si je n'y joue pas."

Pour cela, vous devrez retrouver du rythme. Où en êtes-vous physiquement ?

"C'est un petit peu difficile mais je fais des séances supplémentaires pour retrouver mes jambes. Lundi, j'ai pu jouer nonante minutes avec les Espoirs. C'était une bonne chose car les jeunes courent beaucoup (sourire) et cela va accélérer le processus. J'avais quand même suivi le début de la préparation avec Galatasaray mais j'avais ensuite été mis à l'écart car je devais partir. Pour moi, la préparation est la partie la plus importante de la saison. Il y a un an, je l'avais totalement loupée en Turquie et cela m'avait coûté cher."

Une fois en forme, vous allez devoir vous battre pour intégrer le onze de base...

"Je n'ai reçu aucune garantie de temps de jeu mais la concurrence ne me fait pas peur. C'est toujours bien d'avoir des remplaçants prêts à prendre la place du titulaire car cela pousse tout le monde vers le haut."

Théoriquement, vous évoluez sur le flanc droit mais vous allez aussi devoir dépanner à gauche, comme dimanche dernier. Cela vous pose-t-il un problème ?

"Je suis à la disposition de l'équipe. J'avais déjà évolué sur le flanc gauche défensif, notamment lorsque le titulaire était blessé, comme ce fut le cas face à Charleroi. Cette polyvalence constitue, à mes yeux, un bel atout. Oui, je dois un petit peu plus me concentrer lorsque je joue à gauche car je dois prendre mes habitudes du flanc droit... et faire tout l'inverse !"

Cette polyvalence pourrait séduire Roberto Martinez. Croyez-vous vraiment en la Coupe du Monde ?

"Bien sûr, sinon j'aurais déjà arrêté le football. Si c'est juste pour jouer un match et ne pas viser plus haut, autant rester chez soi. C'est un objectif réel mais tout passe par le Standard. C'est déjà super compliqué d'être sélectionné quand on est titulaire dans son club, mais alors si on ne joue pas... Je ne suis pas venu au Standard en mode vacances."

L'exemple d'un Anthony Vanden Borre peut vous inspirer. Lui aussi était revenu en Belgique pour les mêmes raisons et avait disputé le Mondial brésilien...

"C'est clair ! Lui, il est très fort mentalement car après tout ce qu'on lui a reproché, il est parvenu à montrer sa valeur et disputer la Coupe du Monde. Sans rien devoir à qui que ce soit. On ne lui a rien donné. Il est certainement passé par des étapes difficiles mais il a atteint son but."

Votre place en équipe nationale aurait peut-être été assurée si vous aviez terminé votre formation au Standard.

"Mais c'était mon souhait à l'époque. C'était à l'époque de Monsieur Dessy. Je jouais avec les moins de quinze ans et c'est vrai que j'avais commis quelques erreurs de jeunesse. Durant l'été, je n'ai pas reçu ma convocation pour la reprise... au contraire de mes équipiers. Ma maman a téléphoné au club et on lui a fait comprendre qu'on ne comptait plus sur moi. Une semaine plus tard, j'ai expliqué aux dirigeants que je partais à la Lazio mais, subitement, on a dit que je ne pouvais plus partir, que j'étais attendu à l'entraînement. Même si j'ai finalement obtenu mon bon de sortie, ce fut une période difficile."

Considérez-vous votre passage à la Lazio comme une bonne chose ?

"Je suis resté dix ans en Italie, avec deux passages en Serie B sous forme de location. Avec la Lazio, j'ai disputé mon deuxième match face au Milan AC et j'ai affronté la Juventus peu de temps après. Des négociations difficiles quant à une prolongation de contrat m'ont mis six mois sur la touche puis j'ai senti qu'il était préférable de partir. Mais, avec du recul, je considère cette aventure comme une réussite."


 
 

 
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