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UNE : Et maintenant, ils s'aiment...

 
 
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Et maintenant, ils s'aiment...

Florian Thauvin et Dimitri Payet ont mis leurs différends de côté et tout l'OM en profite.

Pour l'Atlético Madrid, la menace est clairement identifiée. Avec 26 buts et 18 passes décisives pour l'un, 10 buts et 24 passes décisives pour l'autre, Florian Thauvin et Dimitri Payet portent le leadership offensif marseillais à des hauteurs aussi impressionnantes que leur union apparaît improbable. Ou plutôt apparaissait.

Si l'un comme l'autre refuse de parler du passé, se replonger quelques années en arrière a quelque chose de savoureux. En février 2015, Payet avait chauffé son jeune coéquipier lors d'un match à Rennes, avant que Thauvin ne remette en question les bonnes moeurs de la maman du Réunionnais, le traitant de "fils de p...".

Depuis, les deux sont partis en Angleterre pour mieux revenir. Payet a quitté Marseille 18 mois, entre l'été 2015 et l'hiver 2017 pour West Ham, Thauvin s'est perdu sept mois à Newcastle entre juin 2015 et janvier 2016.

Ils ont surtout mis leurs états d'âme de côté, l'âge faisant aussi son effet.

"En vieillissant, on se rend compte qu'on est plus forts en jouant ensemble plutôt que chacun de son côté. À chaque fois qu'on arrive à combiner, à se donner les ballons, on est beaucoup plus dangereux pour l'adversaire et les résultats suivent", a expliqué en janvier dans L'Équipe Payet, totalement responsabilisé par le brassard qu'il porte depuis le début de la saison.

Thauvin, dans les colonnes du quotidien sportif, a complété avec un autre indice qui concerne le binôme et trahit sa maturité nouvelle à 25 ans.

"Je n'ai jamais été aussi fort sur le terrain depuis que j'ai laissé mon égo à la maison. Je pensais qu'avec Dimitri, on ne s'appréciait pas, et au final, on s'aime bien", a-t-il estimé. "Si j'avais laissé ma fierté parler, je n'en serais pas là aujourd'hui. Finalement, cela a été bénéfique pour nous deux. On est meilleurs quand on joue ensemble et cela sert l'équipe. Dans le football, il faut parfois laisser son égo de côté car cela ne mène nulle part."

L'équilibre entre ces deux gros caractères peut encore être précaire sur certaines séquences. À Troyes, le 15 avril dernier, le ton était une nouvelle fois monté. Mais moins d'une semaine plus tard, contre Lille, Payet avait laissé un pénalty à Thauvin en signe d'apaisement.

"À Troyes, il ne le méritait pas", s'était amusé le capitaine marseillais, ne cherchant pas à nier l'évidence : "On s'est engueulés à Troyes, ce sont des choses qui arrivent et on se réengueulera sans doute plus tard".

"Les engueulades arrivent", a confirmé d'une même voix Thauvin en saluant "un geste magnifique, digne d'un grand joueur" , là où Rudi Garcia y a vu "le symbole de l'esprit d'équipe". Qui ne sera pas de trop pour espérer faire tomber l'Atlético.


 
 

 
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