Revenir à l'accueil

UNE : La party Star Wars comme si vous étiez à Cannes

 
 
Les rubriques du journal
L'article complet
Les outils de personnalisation d'affichage
Les liens utiles sur l'accessibilité
 

UNE

 

Actu

 

Sports

 

Régions

 

Medias

 

Buzz

 

Conso

 

Lifestyle - People

 

Retour aux articles

 
Retour au sommaire de la page
Page d'accueilUNE
 

La party Star Wars comme si vous étiez à Cannes

Pour la présentation de Solo : A Star Wars Story, Disney a organisé une fête géante à Cannes. Une vraie folie...


Il ne pleuvait pas ce mercredi soir sur la Croisette. Et pourtant, alors que l'ambiance était franchement joyeuse, un homme était trempé. D'effroi. Au milieu de plusieurs centaines de festivaliers endimanchés, le comptable de Disney tremblait comme une feuille. Pendant que les invités de la Solo : A Star Wars Party se goinfraient de foie gras aux figues, de sushis, de crevettes, de frites, de hamburgers, de poisson, de pâtes ou de brochettes avant de se ruer sur les desserts, lui connaissait le prix de chaque bouchée. Tout comme la valeur de des bouteilles de Champagne ou de vin rouge.

Pour ce malheureux, le bruit de chaque bouchon qui sautait évoquait surtout le tintement du tiroir-caisse. Autant dire qu'il a prié toute la soirée Saint Avengers de continuer à cartonner au box-office pour faire passer la pilule. car sa société n'a vraiment pas regardé à la dépense pour célébrer la présentation à Cannes, hors compétition, de Solo : A Star Wars Story, attendu dans nos salles mercredi prochain


Entouré de Stormtroopers

À l'entrée, il faut d'abord passer sous un portique. Sous l'oeil qu'on imagine pas trop sympa des Stormtroopers. C'est le problème avec ces gars casqués, on ne sait jamais ce qu'ils pensent. Et quand ils vous entourent, l'odeur des geôles impériales commence déjà à monter aux narines.

Même si le ciel est étoilé (c'est le minimum pour un film de la saga), on n'a pas trop envie de rester à le contempler en leur compagnie. Quelques mètres plus bas, la plage, façon Tatooine, paraît plus accueillante. Sous les deux tentes géantes, la population locale s'y montre d'ailleurs extrêmement généreuse. Un verre dans une main, une assiette dans l'autre, le jeu consiste à faire preuve d'équilibre pour alpaguer un serveur en plein défilé de plateaux de nourriture qui défilent sans arrêt sans toujours avoir le temps d'atteindre le buffet. Une opération à revouveler à l'envi : d'évidence, les aventures spatiales, ça creuse.

Les plus affamés, habitués des fêtes, n'ont pas bougé d'un centimètre alors que commence à retentir le thème de Star Wars composé par John Williams. Ils vont pouvoir se bâfrer à leur aise. Avec une discipline qui aurait plu à l'Empereur, tout le monde s'est rué sur la plage ou le ponton voisin, histoire d'assister au feu d'artifices. Cinq minutes d'embrasement de la nuit pour illustrer pyrotechniquement une des musiques les plus célèbres de l'histoire du 7e art. Grand frisson garanti.

Aux commandes du Faucon Millénium

Pour s'en remettre, une seule solution : se rendre sur le ponton qui s'enfonce dans la mer, ponctué par un bar aux couleurs de Solo. Et tant pis si, pour y accéder, il faut passer sous un crâne squelettique de mammouth et ses deux défenses rendues encore plus inquiétantes par la brume qui s'en échappe. Il faut savoir se montrer héroïque pour la bonne cause.

À la sortie, c'est la récompense. Selon son humeur, on peut prendre un blaster et aider Han Solo à dézinguer les ennemis plutôt discrets dans ce coin de la planète, prendre les commandes du Faucon Millénium (aux côtés d'Emilia Clarke), utiliser sa tête comme repose-bras pour le gigantesque Chewbacca ou même s'offrir une séance spéciale de cinéma, en réalité virtuelle. Un casque, des écouteurs, et c'est parti pour rejouer la scène de la partie de poker. A cette différence près que cette fois, on se trouve au milieu de la table. Le regard peut se porter devant, derrière, sur le côté, en haut en bas, toute l'action se déroule autour des yeux. Très impressionnant.

Un rafraîchissement s'impose

Après tant d'efforts, un rafraîchissement s'impose. D'autant que cela commence à chauffer sur la piste de danse. John David Washington (le fils de Denzel, présent à Cannes pour le film de Spike Lee, Blackkklansman), se déhanche avec une élégance féline que lui envoie manifestement Alban Ivanov (le partenaire de Benoît Poelvoorde dans Le grand bain). Les tubes de Prince, Queen, Michael Jackson ou David Bowie donnent des fourmis dans les jambes. La liberté triomphe, les Stormtroopers ont disparu, Han Solo n'a pas quitté son poste pour protéger l'entrée et les derniers gardiens de la galaxie empêchent les derniers fêtards de revenir sur Terre (la Croisette, donc) avec un verre d'alcool. Trop dangereux.

C'est sûr, le salaire de toute une carrière ne suffirait pas à financer un tel événement. Mais c'est aussi ça la magie de Cannes.

P.L.

 
 

 
Retour au début de la page
 

Outils

 
Modifier la taille des polices
 
Modifier le contraste
Retour au sommaire de la page
 

Liens utiles

Accessoires
Belgique
Chiens guides
Divers
Informations
Jeunesse
Social
Transports
Retour au sommaire de la page