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Wavre: le contrôleur de train avait dû se réfugier dans la locomotive

Un mois de prison pour s'en être pris à un accompagnateur de la SNCB

Le 2 octobre 2016, la conductrice d'un train qui était parti de Wavre et se rendait à la gare d'Ottignies a entendu des éclats de voix très forts, puis elle a vu arriver dans son cockpit l'accompagnateur, qui venait se réfugier là pour échapper à un homme en furie.

Ce dernier l'avait traité de tous les noms, en le poursuivant dans les wagons. Deux gardes de Securail ont été appelés et ont cueilli l'irascible à la gare d'Ottignies.

Nicolas, un Ottintois , était en rage et a expliqué pourquoi devant le tribunal correctionnel, où il était poursuivi pour outrages. En réalité, il était monté dans le train qui précédait de peu celui où ont eu lieu les faits. Mais le temps de l'arrêt à Wavre, il était descendu fumer sur le quai en laissant son sac de commissions dans le couloir... et le train en question est parti. Il a alors pris le suivant, en demandant au contrôleur d'appeler la gare d'Ottignies, afin qu'ils récupèrent son sac.

Et apparemment, d'après Nicolas en tout cas, l'homme n'a pas mis beaucoup d'empressement à répondre à cette demande. "Je lui ai dit qu'il était con, qu'il suffisait d'appeler et qu'il pouvait se mettre à la place des gens, a argumenté Nicolas, qui se défendait sans avocat devant le tribunal. Ce qu'il a fait, ce n'était pas très professionnel ! Je l'ai peut-être insulté mais je trouvais ça fort. Il y avait pour 30 euros de commissions dans mon sac..."

Le ministère public, lui, a fait observer que le prévenu minimisait les faits alors qu'il doit savoir ce qu'est un outrage : parmi ses douze antécédents, quatre condamnations ont été prononcées pour ce motif.

Plus question donc de mesure de faveur, vu ces antécédents spécifiques. Le tribunal correctionnel a rendu son jugement hier : le prévenu écope d'un mois d'emprisonnement.


 
 

 
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