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Procès ISPPC-Lejeune: la présidente déplore la "gestion hallucinante" de ...

Le litige qui oppose l'ancien directeur général des hôpitaux de Charleroi à son ancien employeur l'ISPPC aura suscité l'étonnement au tribunal civil.


Philippe Lejeune, longtemps directeur général des hôpitaux, a vu mettre un terme à sa fonction l'an dernier, parallèlement à l'ouverture d'une instruction pénale pour abus de biens sociaux, détournements, et défaut d'ouverture aux marchés publics. Côté ISPPC, on réclame à l'ancien directeur des hôpitaux plusieurs centaines de milliers d'euros, puisque la double convention dont il bénéficiait n'était pas régulière. Côté Lejeune, on maintient que ce départ forcé devrait lui valoir deux ans d'indemnité de départ.

On a plaidé en relevant quelques curiosités qui ont fait sursauter la présidente du tribunal, Monique Levecque. Ainsi, le conseil d'administration a, pendant plusieurs années, validé les conventions litigieuses... mais sans connaître les montants quelles recouvraient : "C'est tout de même hallucinant, cette gestion", a-t-elle réagi, rappelant que l'ISPPC est un des principaux employeurs de la région.

Côté ISPPC, on relève que Philippe Lejeune a été engagé sans appel d'offres et au prix d'un contrat passé avec "la société Lejeune", et non pas avec Philippe Lejeune. Autant d'arguments repoussés par la défense, pour qui ces obligations n'avaient pas lieu d'être : médecin, il pouvait être directeur médical. "L'affaire Lejeune" aurait surgi après des années, pile quand on a commencé à évoquer des problèmes de doubles jetons de présence chez les administrateurs.

Les deux thèses s'affrontent : l'ISPPC maintient qu'il fallait mettre fin au contrat de Philippe Lejeune, et lui faire rembourser les salaires perçus sur base d'une convention boiteuse. Et la défense avance que la rupture de convention est inadéquate, en réclamant la publication du jugement dans la presse, coupable de nombreux maux.

Parallèlement, l'instruction pénale se poursuit, et la défense plaide qu'il faut en attendre l'issue avant de statuer au civil. Jugement le 12 septembre.


 
 

 
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